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29 octobre 2014

Encore un article publié sur "Temps et Contretemps" : les prochaines guerres d'Israël

Sur  le blog israélien francophone de mon ami Jacques Benillouche, un nouvel article publié dimanche 26 octobre sous ma signature : intitulé "Les prochaines guerres d'Israël", il s'agit du résumé de mon entretien du 19, avec mon invité Stéphane Juffa.

Bonne lecture, et n'oubliez pas que vous pouvez aussi avoir accès à l'ensemble des archives de mes articles sur "Temps et Contretemps", en cliquant sur l'icône correspondante en haut de la colonne de gauche.

Vous trouverez l'article  sur ce lien

J.C


12 octobre 2014

Hezbollah, Califat islamique, scénarios pour les prochaines guerres : Stéphane Juffa sera mon invité le 19 octobre

Missiles du Hezbollah

Retour à l'actualité mouvementé du Moyen-Orient dimanche prochain, car nous parlerons à nouveau d'Israël et de son menaçant voisinage. On évoquera bien sûr la dernière guerre avec le Hamas mais nous parlerons surtout des dangers qui le menacent peut-être dans un très proche avenir. "Hezbollah, Califat islamique, scénarios pour les prochaines guerres", voici le titre que j'ai choisi et le menu de ce nouvel entretien. Mon invité sera un journaliste israélien, Stéphane Juffa. Il est le rédacteur en chef de l'agence indépendante Metula News Agency. J'avais eu le plaisir déjà de l' avoir comme invité il y a environ deux ans, le sujet  de notre entretien était "Peut-on éviter une guerre avec l'Iran ?". Alors, pourquoi à nouveau une émission pour parler de conflits théoriques ? Non pas parce que je méprise la diplomatie ou les jeux politiques, mais les sujets de sécurité sont trop graves pour en parler de façon superficielle, au détour d'une ou deux questions en le noyant dans le reste : je pense que son site est l'une des meilleures sources francophones pour les matières militaires, et j'ai été à nouveau particulièrement impressionné par les précisions qu'il donnait sur la nouvelle guerre de Gaza, quasiment au fil de l'eau. Nous évoquerons donc le bilan de ce conflit de 50 jours, et puis, nous parlerons, surtout, de ce qui nous angoisse tous à présent, une ou plusieurs nouvelles guerres, cette fois beaucoup plus meurtrières, d'une part avec le Hezbollah, et d'autre part avec les troupes du "Califat islamique" - qui viennent enfin de mobiliser contre elles les Etats occidentaux et leurs alliés arabes.

Parmi les questions que je poserai à Stéphane Juffa :

-        A propos de la dernière guerre avec le Hamas. On a dit que c'était un nouvel épisode des "guerres asymétriques" que mènent les démocraties occidentales contre les diverses milices islamistes dont fait partie cette organisation palestinienne. Et beaucoup d'analystes, y compris dans la presse israélienne, ont écrit qu'on ne gagne jamais ces guerres : qu'en pensez-vous ?
-        Dans le trouble qui a gagné l'opinion israélienne à la fin de cette guerre, il semble qu'une chose a beaucoup joué, c'est le flou dans les buts stratégiques du gouvernement israélien. Or il y avait une façon très simple pour Bibi Netanyahou de bien placer le curseur en démontrant, par avance, que le Hamas ne gagnerait pas, il suffisait de dire : "Khaled Mechaal réclame la levée du blocus et la création d'un port et d'un aéroport sans aucuns contrôles pour pouvoir importer librement des armes sophistiquées de l'Iran, et il ne l'obtiendra pas". Et effectivement, le Hamas ne l'a pas obtenu ; pourquoi les Israéliens sont-ils aussi nuls en matière de communication ?
-        La principale leçon stratégique tirée de ce conflit c'est le succès impressionnant du "Dôme de fer", les missiles anti-missiles israéliens ayant intercepté plus de 90 % des missiles du Hamas risquant de tomber en zone habitée. Il y a cependant deux autres menaces stratégiques qui ont été plus difficiles à contrer. D'abord les tunnels offensifs, et ensuite, les bombardements d'artillerie par des mortiers à courte portée : est-ce qu'on ne risque pas, à une échelle bien plus grande, d'avoir ces menaces à la frontière du Liban ? La presse israélienne a évoqué, à plusieurs reprises, la conquête possible par le Hezbollah de localités à la frontière Nord, pensez-vous que c'est un scénario possible ?
-        Il y a dans le scénario d'une guerre avec le Hezbollah un élément qui est très inquiétant, c'est l'aspect qualitatif de son arsenal. La presse israélienne a publié le chiffre de 5.000 missiles - sur un total de 100.000 - qui eux ne seraient pas du type "Grad", peu précis et largement utilisés par le Hamas depuis la bande de Gaza, mais qui auraient deux caractéristiques redoutables : à la fois des charges explosives beaucoup plus importantes, mais aussi une précision nettement plus grande, permettant de détruire des objectifs stratégiques. Comment fera Israël pour éviter d'être mis à genoux par de telles armements ?
-        Dans un article publié le 6 septembre par le "Times of Israël" et intitulé "Comment quelques milliers de combattants en pick-up effraient le monde", Avi Issacharoff dit qu'une bonne armée conventionnelle, avec ses blindés, son artillerie, son aviation serait capable de résister aux barbares de "l'Etat islamique" : mais le vrai danger ce serait la déstabilisation par des cellules terroristes infiltrées, la terreur sur les populations civiles, etc. Qu'en pensez-vous ? La Jordanie qui est alliée de facto d'Israël est-elle à votre avis réellement menacée ?

Quelques questions, parmi plein d'autres que l'on aimerait poser, tant il est vrai l'avenir parait menaçant : soyez nombreux au rendez-vous !

J.C

31 août 2013

Syrie : un point avant la tempête

La frégate française "Chevalier Paul" envoyée au large de la Syrie


"Les choses ne se passent - souvent - pas comme prévu" écrivais-je dans mon article impromptu de rentrée. En fait, l'affaire syrienne ressemble maintenant à un train lancé à toute allure dont on pressent vaguement la direction et les passages en gares mais dont on ignore s'il va dérailler ou quand. Rien ne dit que le 2 septembre, ce fameux jour d'une rentrée vraiment contrariée, les frappes n'aient pas déjà commencé ; et, qu'en représailles et à son corps défendant, Israël ne soit pas engagé dans une guerre généralisée concernant tout le Moyen-Orient. Trop tard alors pour planter le décor, rappeler les enjeux, analyser le pour ou le contre des choses ... il fallait donc que je vous propose une synthèse publiée avant, soit en ce soir du 31 août juste après Shabbat.
Cette synthèse comprend un grand nombre de liens - sur des sites de médias français ou étrangers - vous permettant de vous faire "une religion" sur ce qui va se passer, alors qu'au moment où je tape ces lignes il ne fait plus guère de doutes que les Etats-Unis lanceront une "frappe punitive" sur le régime syrien. Frappe qui n'aurait qu'une "fenêtre de tir" limitée, pour reprendre ce qu'écrivait Stéphane Juffa dans son article du 30 août sur la "Metula News Agency" (lien ici) : "il ne dispose que d’une courte fenêtre de temps pour donner une leçon à Assad. En effet, c’est au milieu de la semaine prochaine que se tiendra un sommet du G-20 à Saint Petersbourg. Lors, on imagine mal que l’opération prévue se déroule pendant ou après cette rencontre à laquelle participera évidemment Vladimir Poutine." Ceci étant, la dernière conférence de presse de Barack Obama a évoqué l'accord du Congrès, ce qui risque de retarder notablement les opérations ...
Soyons clair et précis : alors que les réseaux sociaux se renvoient en écho des arguments passionnés pour ou contre cette action militaire, je ne suis pas parvenu à prendre position, car ce qu'on dit dans un sens ou dans un autre me semble également fondé. Commençons par le point de vue d'Israël, directement menacé par des représailles syriennes, de l'Iran ou par Hezbollah interposé. Mardi dernier, j'évoquais l'impréparation de la défense passive, et les scènes de panique pour obtenir des masques à gaz ont, hélas, confirmé cette impression. Et bien les analystes du pays sont très partagés, entre les optimistes et les pessimistes :
-        Déjà cité, Stéphane Juffa écrit : "en fait, Obama implique l’Etat hébreu dans un affrontement qu’il ne souhaite pas, dans lequel il ne voit aucun bénéfice et dans lequel il est privé de l’opportunité prépondérante en matière stratégique de pouvoir prendre des initiatives. En conséquence de son mode opératoire, ou plutôt de l’absence de toute forme de méthode à la tête du gouvernement US, ce sont les intérêts sécuritaires d’Israël, mais aussi de la Jordanie, du Liban et de l’Arabie Saoudite, sans oublier l’insurrection syrienne, qu’Obama fragilise." ;
-        Doutes sur le bien fondé de l'intervention américaine également exprimés par Jacques Benillouche (voir sur Slate.fr), qui écrit en conclusion de son article : "Israël a donc décidé de rester en dehors d’une action vouée, selon lui, à l’échec et préfère choisir le jour et le lieu de son intervention s’il estime que sa sécurité est en jeu. Le problème syrien prouve, après le problème nucléaire iranien, l’écart de plus en plus croissant entre les positions israélienne et américaine dans la stratégie géopolitique et militaire au Moyen-Orient." ;
-        Souvent orienté dans ses reportages, le journal "Le Monde" proposait hier soir (lire ici) une analyse plutôt objective du point de vue israélien, écrivant qu'était souhaitée - une quadrature du cercle - "une intervention "aussi limitée que possible" en Syrie. Selon les experts israéliens, les éventuelles représailles sur l'Etat juif dépendront directement du bon "dosage" des frappes aériennes sur Damas"; mais en même temps il s'agit surtout d'adresser un avertissement à l'Iran : "S'il n'y a pas de sanctions fortes à l'utilisation d'armes chimiques à Damas, Téhéran pourrait penser qu'il a totalement les mains libres avec son programme nucléaire" ;
-        Un point de vue que ne partage pas Amos Yadlin, ancien responsable du renseignement militaire, qui pense qu'une frappe limitée laissera Assad jouer aux vainqueurs après l'orage, et serait donc négatif pour Jérusalem : lire ici sur le "Times of Israël" ;
-        Et à nouveau, c'est un autre analyste, à la fois prudent et souvent sûr dans son jugement, qui vient nous donner un point de vue opposé ... Ron Ben Yishai, sur le site Ynetnews, ne craint rien pour son pays sous réserve que le régime Assad ne risque pas de s'écrouler ; et il pense que cette frappe enverra un bon message aux Ayatollahs iraniens !

Laissons Israël maintenant pour nous placer du point de vue américain. Là encore, les analyses divergent, et curieusement ce sont les plus "va-t-en-guerre" d'il y a 10 ans contre l'Irak de Saddam Hussein, qui freinent des quatre fers contre une opération en Syrie ... le monde à l'envers, Obama "la Colombe" étant maintenant critiqué sur sa droite. Mais peut-il vraiment reculer ?

-        Les arguments "pour" et "contre" peuvent tous se discuter, et il faut rendre hommage au site "Francetvinfo.fr" pour avoir résumé - et critiqué - les arguments contre une intervention américaine ;
-        Ceci étant, et même s'il y a de très bonnes raisons pour ne pas lancer l'attaque annoncée, une reculade maintenant décrédibiliserait durablement la puissance américaine : Anne Solesne Tavernier l'explique très bien dans les colonnes du "Monde" ;
-        Mais les Américains n'ont-ils pas, déjà, commencé à se retirer du Moyen-Orient ? Dans le même journal, Alain Frachon nous rappelle des réalités stratégiques, inquiétantes à la fois pour les Occidentaux et pour Israël ; dans un article intitulé "Le paradoxe américain", il écrit en particulier : "D'éventuelles frappes sur la Syrie ne doivent pas tromper. Le 44e président des Etats-Unis veut se désengager de la région. Il estime qu'elle est aujourd'hui de moindre intérêt stratégique et économique pour l'Amérique. Il laisse presque transparaître comme une lassitude devant la malédiction proche-orientale – cette succession ininterrompue de guerres et de massacres, quand le reste du monde paraît intelligemment occupé au développement économique."

Je finirai pas d'autres éléments, découverts sur la Toile en ces jours de "surf" intense et qui sont plus, disons-le, du domaine de l'affectif que du rationnel.

D'un côté, quand on observe - sans surprise - la coalition des "anti-guerres", souvent faux pacifistes mais vrais extrémistes, de droite comme de gauche et unis dans la haine d'Israël, on a vraiment envie qu'ils perdent cette partie là déjà largement engagée sur Tweeter (voir sur ce lien) ;
-        Oui mais, on se dit aussi que "les mêmes" étaient contre l'intervention en Irak en 2003 ; et que l'Histoire leur a donné raison, d'un simple point de vue "coûts-bénéfices" pour les USA et pour Israël et sans parler des malheurs subis par le peuple irakien depuis 10 ans ;
-        On se dit aussi que les mensonges sur les armes de destruction massive de Saddam ont durablement décrédibilisé la parole américaine, et que ceci explique le "pacifisme" de la majorité des Européens (lire ici) ;
-        Oui mais et enfin, en pensant à l'opposition syrienne et à ses représentants que j'avais reçus sur mon plateau l'année dernière, je suis frappé par une chose : les plus "présentables", les plus démocrates et éloignés des Djihadistes combattant Assad - et qui nous font peur à juste titre - sont aussi les plus dubitatifs, à la fois sur le fameux massacre à l'arme chimique du 21 août qui a tout déclenché, et sur une solution militaire à la crise. Ainsi, le "Comité de Coordination nationale pour le changement démocratique" dont j'avais reçu un représentant, Ferec Namir, en mars 2012, parle d'un "coup monté" (voir sur ce lien) ; tandis que la très active et très militante Randa Kassis, reçue en octobre dernier, se montre très hostile à une frappe américaine ((la voir et l'entendre sur I-télé).

Voilà : un long article et une douzaine de liens ... cela vous aidera, je l'espère, à y voir plus clair lorsque le fracas des armes remplira toute l'actualité. Bonnes lectures, et rendez-vous lundi 2 septembre, cette fois pour de bon j'espère !

Jean Corcos

28 octobre 2012

Peut-on éviter une guerre avec l'Iran ? Stéphane Juffa sera mon invité le dimanche 4 novembre


Manoeuvres en Iran : tir de missile

Retour à l'actualité dimanche prochain, une actualité brûlante puisque le sujet est : "Peut-on éviter une guerre avec l'Iran ?". Et pour en parler, j'aurai vraiment un invité compétent et concerné puisqu'il s'agit de Stéphane Juffa. Stéphane Juffa est israélien, journaliste et rédacteur en chef de l'agence de presse "Metula News Agency". Je fais partie des privilégiés qui reçoivent régulièrement les articles de son agence, et on peut dire que grâce à lui et à son équipe on a un regard original et qui change de ce que l'on peut lire ailleurs. C'est vraiment un observateur de terrain, puisque Metula est un petit village qui jouxte la frontière libanaise, et il nous envoie parfois des photos prises de sa fenêtre, où on voit flotter juste en face le drapeau du Hezbollah : autant dire, donc, qu'il serait aux premières loges si une guerre avec l'Iran éclatait. Même si cela ne l'enchante pas, il pense que seule une action militaire serait à même d'empêcher la République Islamique d'acquérir l'arme atomique ; et que si les Américains ne voulaient pas y aller, et bien il faudrait qu'Israël tente de détruire seul les installations nucléaires de l'Iran. Alors soyons bien clair, parce que c'est un sujet trop grave pour qu'on l'aborde de façon superficielle ; il y a quelque chose de tout à fait insupportable dans certains articles publiés sur des sites juifs francophones, par des commentateurs qui nous vendent depuis des années la guerre pour demain matin, et qui spéculent sur de soit disant armes miracles qui mettraient l'Iran à genoux et en quelques heures. Ce n'est pas le cas de cet invité, je sais qu'il pèse et re pèse ses arguments : aussi allons-nous, je l'espère, éclairer nos auditeurs.

Parmi les questions que je poserai à Stéphane Juffa :

- Le 17 août dernier, on apprenait que les lignes haute tension alimentant l'usine souterraine d'enrichissement d'uranium de Fordo, près de Qom, avaient été sabotées ; le 6 octobre, on apprenait ensuite qu'un drone iranien était parvenu à déjouer la surveillance israélienne et à survoler des installations sensibles dont Dimona ; le 25 octobre, que des avions venus probablement d'Israël avaient détruit une usine d'armement iranienne près de Khartoum, au Soudan : dans le fond, la guerre n'a-t-elle pas déjà commencé ?

- A deux jours des élections américaines, partagez vous le jugement de Guy Millière qui fait partie de vos collaborateurs et qui a écrit le 16 janvier dernier : "Les objectifs fondamentaux de son premier mandat ont été largement remplis : ils consistaient à ruiner le pays (...) et à rendre le Proche-Orient plus sûr pour l’islam radical." ? Et pensez-vous que Mitt Romney serait plus dur vis à vis de l'Iran et qu'il prendrait le risque d'une guerre, vu par ailleurs la situation calamiteuse des finances américaines ?

- En retenant le scénario catastrophe d'une guerre avec l'Iran : d'abord, la défense civile est-elle prête dans le pays ? Quand on voit que la moitié de la population n'a pas encore de masques à gaz, et qu'il n'y a que quelques batteries de missile anti-missiles "Dôme d'acier" que l'on déplace de ville en ville à mesure des bombardements du Hamas dans le Sud, on peut en douter. En partant du postulat qu'il y aura cette fois des destructions massives au centre névralgique du pays, est-ce que les images de tours détruites ou en feu à Tel Aviv ne seraient pas un coup terrible porté à la dissuasion d'Israël au Moyen-Orient ? Il y a le coût humain : pensez-vous que les victimes se compteraient en centaines ou en dizaines de milliers de victimes ? Et il y a le coût économique, une estimation de 42 milliards de dollars circule : qu'en pensez-vous ?

- Un paramètre clé est l'évaluation de l'attitude du monde arabe. Il y a deux scénarios, l'optimiste et le pessimiste. L'optimiste, c'est la prédominance du clivage sunnite / chiite, ce sont les deux mondes qui s'affrontent aujourd'hui en Syrie alliée de l'Iran, et l'espérance d'une neutralité bienveillante des régimes sunnites, Turquie comprise, en cas de guerre. La pessimiste, c'est une explosion de haine de la part de la "rue arabe", maintenant dominée par les islamistes et qui s'engouffrerait dans un choc frontal contre Israël et les États-Unis : qu'en pensez-vous ?

Mais je ne vais pas dévoiler tous les sujets que j'espère avoir le temps d'aborder, et sur lesquels il faut réfléchir, froidement et en pesant le pour et le contre de chaque décision possible ... je vous espère donc très nombreux au rendez-vous, dimanche prochain pour suivre l'émission ; et pour celles et ceux qui l'auraient manqué, pendant plusieurs mois sur la page de podcasts de Judaïques FM !

J.C