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11 mars 2019

Majorelle, peintre de Marrakech

Mariage à Marrakech, gouache sur papier de Jacques Majorelle

Jacques Majorelle (1886-1962), est un artiste de génie dont le nom reste attaché au Maroc. Né à Nancy, il passa la plus grande partie de sa vie dans ce pays, car il s’installa à Marrakech en 1917 pour ne quasiment plus la quitter. Son nom restera aussi éternellement attaché à la ville, puisqu’il y fit construire une maison de style oriental, puis un magnifique jardin exotique.

Créateur d’une nuance de couleur - le « bleu Majorelle » - il laissa ainsi son empreinte non seulement sur des tableaux, mais aussi dans les allées ombragées entourant sa première villa, puis la seconde construite avant-guerre en style cubiste et qui lui servit d’atelier (voir photo ci-dessous).

 Villa atelier de Jacques Majorelle

J’ai déjà eu le plaisir de partager sur le blog deux reproductions de ses œuvres dans ma série « Une toile sur la Toile » : vous les retrouverez en cliquant sur son nom en libellé. Par ailleurs, le site « Jardin Majorelle » offre aux visiteurs une biographie très complète de l’artiste sur ce lien .


J’ai choisi deux peintures pour ce petit article : le tableau en ouverture, évoquant à nouveau la ville de Marrakech ; et la toile ci-dessous, représentant une cité perchée dans le Haut Atlas, région sauvage qui inspira à Jacques Majorelle de nombreux tableaux.

                                       Terrasses à Anamiter, toile de Jacques Majorelle
Quelques mots pour finir concernant le jardin et ses constructions, tirés du site « Jardin Majorelle ». « C’est en 1980 que Yves Saint Laurent et Pierre Bergé achètent le jardin Majorelle et le sauvent ainsi d’un projet de complexe hôtelier qui signifiait sa complète disparition. Les nouveaux propriétaires décident d’habiter la villa de l’artiste, rebaptisée Villa Oasis, et entreprennent d’importants travaux de restauration du jardin pour « …faire du jardin Majorelle le plus beau jardin – celui que Jacques Majorelle avait pensé, envisagé. » »

Tiré de l’article Wilipedia consacré au jardin, cet autre extrait en évoque la richesse exceptionnelle.
« Ce jardin est une œuvre d'art vivante en mouvement, composé de plantes exotiques et d'espèces rares qu'il rapporte de ses voyages dans le monde entier : cactus, yuccas, nénuphars, lotus, nymphéas, jasmins, bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers, bambous, caroubiers, agaves, cyprès (…) »

Ci-dessous une vue des jardins, tirée de ce site .


J.C

15 avril 2016

Une Kasbah suspendue

La Kasbah de l'Atlas, peinture de Jacques Majorelle

Une toile sur la Toile
- avril 2016 


Ma série "Une toile sur la Toile" vous donne, comme le savent mes lecteurs fidèles, une respiration pour oublier un peu l'actualité du monde musulman ; une actualité trop souvent marquée par la violence, des guerres et la menace du terrorisme qui a, par endroits, ruiné le tourisme.

Le Maroc reste, pour le moment, un Paradis pratiquement épargné. Un espace où on peut croire que le temps est suspendu, et bien sûr cette impression "d'apesanteur" va être encore plus forte lorsqu'on a la chance de contempler certains paysages, dans le Sud et au milieu des montagnes de l'Atlas.

Le peintre Jacques Majorelle, amoureux du Maroc, nous a laissé des toiles reconnaissables au premier coup d'œil ; à la fois hyper réalistes, et singulières par le choix de sa palette ; où les hommes et les paysages se confondent dans des teintes bistres, mais toujours éclatantes de lumière. Ici, on a en plus une impression de magie, car cette "Kasbah de l'Atlas" semble flotter au milieu des montages, dont elle partage les couleurs ...

J'ai déjà publié ici une de ses toiles, en mars 2013 : cliquer sur son nom en libellé pour trouver plus d'informations sur cet artiste.

J.C